Les séismes extraterrestres existent-ils ?

L’équipe de Watts-New a rédigé un article pour la lettre du Plan séisme, coordonnée par le BRGM.
Ce que l’on peut vous dire, c’est que pour la sismologie extraterrestre pourrait bien être la clé du maintien de la vie sur Terre…

A lire sur à partir de juin 2017 sur http://www.planseisme.fr/-Lettre-du-Plan-Seisme-.html

La technoparade s’est mise au vert

Cop 21 oblige, la techno-parade de Paris devient un défilé écologique. En septembre, deux imposants chars faits de murs végétaux ont roulé au biométhane, issu du traitement des déchets. Les Djs de Solar Sound System ont mixé avec des platines alimentées par des panneaux solaires. La révolution en musique !

Des bus géants

Avec ses 24 mètres de longueur, le bus de Bergen, en Norvège, peut transporter plus de 100 passagers. Equipé d’un moteur hybride, c’est un véhicule écologique.

Il n’existe que 17 bus dans le monde utilisant cette technologie, dont 15 ont été mis en services à Malmö en Suède, en mai de cette année. Ces véhicules sont équipés d’un moteur électrique, dont les batteries sont rechargées à l’aide d’un moteur au biogaz, ainsi que par le système de freinage (énergie habituellement dissipée en chaleur dans les freins).
On compte déjà 99 bus roulant au biogaz à Bergen. L’échappement de ces moteurs ne comporte ni soufre, ni particules, et moins de dioxyde d’azote qu’un moteur ordinaire. De plus ces moteurs sont moins bruyants. La particularité de la technologie hybride utilisée dans les nouveaux bus géants est que le moteur électrique fonctionne en parallèle avec le moteur thermique, comme une source d’énergie supplémentaire voire comme seule source d’énergie quand les besoins sont moindres.
L’opération représente un budget de 20 millions de couronnes, dont une partie a été prise en charge par le comté, l’autre partie provenant de subventions de l’Union Européenne et de Transnova, l’agence gouvernementale en faveur des solutions de transport innovantes en matière d’énergie.

http://www.norvege-fr.com/actualite_norvege.php?id=2190

La fin des nuits noires…

Comment faire pour limiter l’éclairage public la nuit ? Alors que plusieurs communes se penchent sur la question, une entreprise propose une solution pour le moins radicale : supprimer la pénombre de la nuit !
« En augmentant la réflectivité de la lune, le monde pourrait expérimenter des nuits ‘lumineuses’ et réduire ce besoin d’utiliser l’éclairage électrique quelques heures après le coucher du soleil » indique l’entreprise Foréo.

 

Une idée lumineuse !
La Lune reflète la lumière du soleil vers la Terre. Et la quantité de lumière réfléchie est appelée albédo. Toutefois, la Lune peut refléter seulement une petite quantité de la lumière solaire qui frappe sa surface. En effet, l’albédo de la Lune demeure très faible, de l’ordre de 7,3%.

 

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Mais comment faire pour améliorer l’albédo ?

Foreo propose de transformer certaines parties de la surface de la lune, tout simplement ! Pour se faire, elle suggère d’utiliser des matériaux et des ressources disponibles sur la lune et de développer les processus de transformation. Ces derniers devraient être économes en énergie, en utilisant l’énergie solaire renouvelable. La société, spécialisée en cosmétique,  indique également que la modification même de 0,1% de la surface de la lune pourrait entraîner une augmentation de 80% du clair de lune. Au final, l’augmentation de cet éclairage naturel pourrait réduire considérablement les besoins énergétiques de la planète.

Par ailleurs, cette légère augmentation du clair de lune n’affecterait pas le réchauffement climatique, les processus biologiques naturels, la végétation ou l’environnement. Foreo aurait déjà lever 52 millions de dollars pour ce projet ! Notons quand même que les experts scientifiques ont de sérieux doutes sur sa faisabilité.

Des rats pour chauffer New York !

Merci Enerzine pour cette belle trouvaille !

 

« Lasse de mener une lutte sans fin contre les nuisibles qui peuplent ses stations de métro, la municipalité de New York a décidé de changer de stratégie : plutôt que les combattre, elle compte bien mettre à contribution les quelques 60 millions de rats new yorkais pour le bien-être de tous et la lutte contre le réchauffement climatique.

Quel effort ? Courir : aux endroits où circulent habituellement des colonies entières de rongeurs, Rody Beckstein a eu l’idée d’installer une série de tapis roulants miniatures. En courant, le rat actionne le tapis, qui génère de l’électricité. Appliqués sur des centaines de mètres, ils forment un véritable réseau à travers les canalisations et les couloirs du métro.

Rody Beckstein espère ainsi générer suffisamment d’électricité pour réduire les dépenses de chauffage des stations de métro de 15%. « Ce serait une belle preuve de la possibilité des hommes et des animaux de vivre ensemble« , souligne-il en réponse aux détracteurs du projet.

Car pour certains écologistes, ce projet s’inscrit dans une tendance inquiétante qui consiste à utiliser les animaux comme source d’énergie et d’effort. « Ce serait une retour en arrière, au lieu de constituer un projet« , accuse l’association ‘Rodent’s Protect’. Plus inquiétant : « Ce que la mairie n’a pas pris en compte, c’est qu’en obligeant les rats à produire d’avantage d’efforts, on risque de créer des générations de rats de plus en plus musclés, et donc plus rapides, plus résistants et plus dangereux. »

Malgré ces critiques, la ville de New York a décidé de poursuivre ses essais. Si les résultats sont concluants, elle envisage de se tourner ensuite vers les pigeons. Les volatiles pourraient facilement faire tourner des séries de mini-éoliennes judicieusement placées dans le plafond des gares, rêve Beckstein. »

Source  (à lire absolument !) : http://www.enerzine.com/UserFiles/Image/doc17119a.gif

 

L’or jaune des toilettes

Lorsque j’étais petite, je voyais régulièrement mon grand-père pisser sur son tas de fumier. « Ca fait de l’engrais ! » me disait-il. La ville d’Amsterdam a dû s’en inspirer, car elle a disposé, en plein centre ville, des pissotières. Elle récupère le précieux liquide, qui contient du phosphore, pour en faire de l’engrais.

Drédit photo  : CRIS TOALA OLIVARES

Drédit photo : CRIS TOALA OLIVARES

Plutôt que de terminer aux égouts, le réseau de traitement installé sur ces urinoirs écologiques passe par un collecteur qui extrait phosphores et nitrates. Ces éléments permettent de fabriquer du struvite, un cristal blanc dont les propriétés fertilisantes sont éprouvées depuis le XIXè siècle. L’engrais est ensuite distribué à des fermes locales.

Plutôt que de payer pour les toilettes publics, voici initiative originale !

Plus d’infos : http://www.wedemain.fr/A-Amsterdam-des-toilettes-publiques-changent-l-urine-en-engrais_a373.html

Des pneus à base de biomasse

Dans huit ans, nos pneus de voiture seront peut-être fabriqués à partir de paille ou de tonte d’herbe.
C’est ce que souhaite Michelin, qui s’est associé avec Axen, spécialiste de la transformation des matières premières en carburant et Ifpen (organisme public de recherche et d’innovation industrielle) pour produire des caoutchoucs biosourcés.
Les trois organismes viennent de créer Biobutterfly, un projet de recherche dans le domaine de la chimie du végétal.

Il s’agit d’élaborer du butadiène biosourcé. Actuellement le caoutchouc synthétique est produit à partir de butadiène issu de la chimie des hydrocarbures. « Avec ce partenariat nous allons travailler à partir d’alcool biosourcé venant des différentes générations de biomasses », souligne Dominique Aimon, directeur de la communication scientifique et technique de Michelin.

D’une durée de 8 ans, BioButterfly dispose d’un budget de 52 M€. Le projet a été sélectionné par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) pour un financement à hauteur de 14,7 M€ dans le cadre des Investissements d’avenir.

Des drives à toutes les sauces

Après une commande sur internet, on ouvre le coffre de sa voiture, et hop, la marchandise est chargée.granulés bois main


Et si cela marchait pour votre énergie ? C’est nouveau, c’est le Wood Drive.

Un réseau de drives en bois-énergie se développe en ce moment dans le sud de la France. Deux dirigeants, l’un spécialisé dans le commerce en ligne, l’autre dans la distribution de bois-énergie ont décidé d’associer leurs compétences pour créer ce concept. Wood Drive est aujourd’hui implanté en Lozère. Un choix logique dans un département où la ressource forestière est abondante. Aujourd’hui la société gère 2 drives-pilotes à Nîmes et Marseille.

Le Wood Drive ne charge pas des bûches, mais des granulés de bois ou bois de chauffage densifié en briquette. Cette formule permet aux particuliers de s’approvisionner en bois de chauffage, en plein centre ville.
17 Wood Drive devraient voir le jour sur l’ensemble du territoire avant la fin de l’année. Une vingtaine d’autres s’implanteront en France d’ici un an.

Source : http//www.radio-totem.net/actualite/journal/lozere/article-76621-un-nouveau-drive-pour-le-bois-energie/?page=&filtre=all#sthash.ISuPMoiz.dpuf

Les trois petits cochons de l’énergie

C’est l’histoire de trois petits cochons et d’un méchant… Non, pas un loup, mais le méchant géant de l’énergie. En Allemagne, le territoire de Weilerbach, a créé un dessin animé pour sensibiliser les enfants (et leurs parents) à l’isolation des maisons. Opération réussie.

Les petits cochons vont se réfugier dans une maison en paille à Énergie positive. Son mode de fonctionnement est expliqué de façon ludique. Techniquement, l’énergie solaire est stockée en automne sous la dalle du rez-de-chaussée, pour être ensuite utilisée comme moyen de chauffage par rayonnement en hiver et au début du printemps.

Weilerbach s’est fixé l’objectif de devenir un village à zéro émission. Depuis, de grands progrès ont été réalisés, notamment dans le domaine de la rénovation des bâtiments avec l’appui actif et soutenu des citoyens

Regarder : les trois petits cochons

Planet Solar, une attraction très originale

Avec ses 512 m2 de panneaux photovoltaïques et ses 6 blocs de batteries lithium-ion, le Planet Solar, le plus grand bateau solaire au monde, débarque à Paris.

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Grâce à une technologie solaire, ce monstre de 90 tonnes peut naviguer en toute autonomie. En effet, chaque nouveau levé de soleil offre au catamaran la lumière dont il a besoin pour continuer sa route… Il a déjà fait un tour du monde uniquement alimenté par l’énergie photovoltaïque : 38 000 cellules SunPower (rendement de 22,6%), 8,5 tonnes de batteries lithium-ion et deux moteurs électriques de scooter de 40 et 20 kW.
Baptisé Tûranor PlanetSolar qui signifie « puissance du soleil » dans la mythologie de J.R.R Tolkien, ce vaisseau propre et silencieux a été mis à l’eau en mars 2010 à Kiel, en Allemagne, dans les chantiers navals Knierim Yachtbau après 14 mois de construction.

Le Planet Solar est plus qu’un ambassadeur mobile de l’énergie photovoltaïque, il est devenu un outil scientifique. Grâce à ses spécificités, une équipe a étudié le Gulf Stream. Elle a pu recueillir des mesures non altérées par des gaz polluants, qui devrait permettre de clairement identifier certains composants du courant océanique.

Rendez-vous à Paris, du 10 au 15 septembre au port Javel.