Watts-New se met au chanvre

Nous commençons une série de tournages sur les matériaux biosourcés dans la rénovation des bâtiments anciens avec Envirobat Centre. 1er tournage chez Valérie Le Roy des Ateliers de Vérone à La Celle-Guénand – 37 (et non, pas à Vérone !). Au programme : dalle en béton de chanvre.

Watts-New en tournage pour Envirobat Centre chez Valérie Le Roy des Ateliers de Vérone (37). Béton de chaux et de chanvre.

Watts-New en tournage pour Envirobat Centre chez Valérie Le Roy des Ateliers de Vérone (37). Béton de chaux et de chanvre.

Les digestats de méthanisation reconnus comme fertilisants

Les agriculteurs méthaniseurs attendaient cette décision depuis plusieurs année. L’arrêté du 13 juin 2017 approuve un cahier des charges pour la mise sur le marché et l’utilisation de digestats de méthanisation agricole en tant que matières fertilisantes.

La reconnaissance de la méthanisation comme filière de production de matières fertilisantes est une étape importante de son développement. Jusqu’alors, l’usage des digestats comme matières fertilisantes au plus près des besoins des cultures était freiné par des procédures inadaptées aux particularités de la méthanisation.

Marc Schlienger, délégué général du Club Biogaz, se félicite de cette avancée que la profession appelait de ses vœux : « Cet arrêté cahier des charges est une preuve de l’avantage unique de la méthanisation par rapport aux autres ENR en terme d’économie circulaire et de respect des cycles écologiques. »

Concrètement, le cahier des charges digAgri 1, permettra de mettre sur le marché sur l’ensemble du territoire national des digestats agricoles produits dans les conditions fixées par l’arrêté, pour un usage en grandes cultures et sur prairies. Ces digestats, matières renouvelables, peuvent ainsi servir de fertilisants pour les sols et se substituer aux fertilisants d’origine fossiles.

L’impact environnemental de la filière biogaz est de cette manière encore amélioré, elle qui permet déjà de valoriser des déchets organiques, de les transformer en biogaz pour produire de l’énergie renouvelable (électricité, chaleur) ou en biométhane propre à être injecté dans les réseaux de gaz naturel ou à servir de carburant bioGNV.

Watts-New cherche la petite bête

Les produits fermiers vendus en circuits courts doivent être irréprochables au niveau hygiène alimentaire et microbiologie. La SCOP Watts-New produit 2 vidéos sur le sujet

Tournage GDMA chez un éleveur de Salers dans la Brenne (36)

pour le GDMA 36 ( Groupement de défense contre les maladies animales). Très belles rencontres avec des éleveurs et des conseillers passionnés !

Biomasse : les bons exemples à suivre

Les chaufferies au bois se multiplient donc autant diffuser les bonnes idées !

L’équipe de Watts-New rédige pour le compte de l’Ademe une série de 60 fiches exemples à suivre pour diffuser les bonnes pratiques.

On peut par exemple citer la chaufferie de La Réole, en Gironde. Un petit réseau en milieu rural. Ou bien la ville d’Evron, en Pays de la Loire,  à mi-chemin entre Le Mans et le Mont-Saint-Michel.

A retrouver sur le site de l’Ademe.

La méthanisation française trouve son modèle

A côté de la voie liquide en cogénération importée d’Allemagne, la filière hexagonale développe d’autres procédés pour transformer la biomasse solide et pour valoriser le biogaz en biométhane injecté et en bioGNV. Avec les décisions récentes qui confortent la rentabilité des sites, tous les ingrédients sont réunis pour que la filière se développe.

L’équipe de Watts-New a rédigé un dossier d’une dizaine de pages sur la filière méthanisation à lire dans Le Journal des Energies renouvelables n°238.

Au sommaire :

  • Vers un modèle à la française
  • De l’or vert le long du bitume : les bordures de fauches dans un digesteur ?
  • Du gaz vert dans l’eau. Quand les step injectent…
  • La purification met les gaz. Chauméca, Arol Energy, Waga Energy, les nouveaux acteurs de la purification.
  • AES Dana, le sur-mesure du biogaz. Rencontre avec un constructeur qui monte.
  • Méthabraye, du biogaz porté de la campagne à la ville

 

Du biogaz qui rapporte

Qui a dit que le biogaz agricole n’était pas rémunérateur ? Certainement pas Pascal et Étienne Breton. Installé en Normandie, leur méthaniseur leur rapporte près de 7 500 euros net par mois.

Watts-New publie un dossier complet sur le biogaz dans le JOURNAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES N° 233 – juin 2016.

 

Watts New tourne chèvre !

Tournage en bi-caméras chez un éleveur de chèvre.

Tournage en bi-caméras. Canon C100 CANON EOS 70D

Tournage en bi-caméras. Canon C100 CANON EOS 70D

Une prise de risque pour les vêtements pendant la mise en place d’une caméra embarquée.

tournage 401

Watts-New au salon Bois-énergie

L’équipe de Watts-New s’est rendue au Salon bois énergie à Nancy. L’occasion de faire le plein d’infos sur les nouveautés en terme de poêles ou de chaudières, mais également de prendre la tendance du marché ! 

http://www.boisenergie.com/Concours-de-l-Innovation_742.html

Bientôt du biogaz porté

A Savigny-sur-Braye (Loir-et-Cher), 17 élevages portent un projet de méthanisation. Méthabraye devrait injecter 150 m3/h de biométhane sur le réseau de gaz de GRDF. Particularité : le biogaz sera porté jusqu’à Vendôme. « Nous n’avons pas d’usine qui pourrait valoriser le biogaz, et le réseau GRDF du village était trop petit pour les volumes produits. Délocaliser le point d’injection était la seule solution pour développer ce projet », souligne Christophe Beaujouan, conseiller méthanisation à la chambre d’agriculture du Loir-et-Cher. Ce point d’injection pourra également servir pour d’autres projets. Mais la réglementation ne le permet pas encore.

Dans la campagne loir-et-chérienne, des éleveurs se rassemblent pour produire du biogaz et le porter jusqu’à Vendôme.

Grâce à la liquéfaction, une technique maîtrisée mais qu’il faudra adapter à des petits volumes, le gaz sera transporté, par camions-citernes cryogéniques, deux fois par semaine à 15 km. Malgré un coût élevé (6 M€), cette solution innovante reste rentable, notamment grâce à une subvention de l’Ademe d’1 M€. L’enquête publique commence. Le projet devrait être opérationnel en 2017.

le Symevad produit des CSR et injecte du biogaz

Flambant neuve, l’usine du Symevad, le syndicat mixte de valorisation et élimination des déchets (310 000 habitants) est en fonctionnement depuis mai.

A la différence des tri-mécanos-biologiques, l’unité ne fabrique pas de compost. Le but est d’extraire un maximum d’énergie des déchets, sous forme de biométhane et de combustibles solides de récupération (CSR). Avec le TVME seulement 20 % des déchets partent en décharge. Chaque année, l’usine du Symevad transformera 100 000 tonnes de déchets, en majorité des ordures ménagères, alors que le gisement actuel est de 106 000 tonnes. Son dimensionnement a volontairement été limité pour correspondre à l’ambition de réduction des déchets du syndicat qui a déjà baissé son tonnage de 15 %. Même en diminuant encore les quantités, l’approvisionnement de l’usine ne devrait pas être en péril.
L’investissement total du projet représente 48 millions d’euros (avec une aide de l’Ademe de 5 M€ et du Feder de 3 M€), pour un coût de traitement de 100 euros/tonne. Un coût de traitement semblable à ceux des incinérateurs ou des décharges, mais avec un bilan environnemental et énergétique bien meilleur. En effet, le TVME produit 1 490 kWh par tonne de déchet entrante, soit 30 fois plus que l’enfouissement. Son bilan net de production énergétique se chiffre à 128 000 MWh/an, avec 2,4 millions de m3 de biométhane et 32 000 tonnes de CSR.

Pour connaître les détails du démarrage de l’unité, rendez-vous à la sortie du n° 230 du Journal des énergies renouvelables.

Watts-New prépare un dossier de quatre pages sur une nouvelle filière de combustibles à partir des déchets, le CSR. A retrouver dans le Journal des Energie renouvelables de novembre-décembre 2015.